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Ce sont les semences traditionnelles qui témoignent de la diversité et de la force d'adaptation des cultures.
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Monteneuf. Il multiplie les graines bio

"Graines bio" , ne signifie pas toujours graines traditionnelles
À Monteneuf, Marc Bouché exerce la profession de multiplicateur de semences biologiques. Il lui faut parfois près de deux ans pour récolter quelques graines. Un travail de fourmi et de patience.
Depuis neuf ans, à Monteneuf, le maraîcher Marc Bouché est multiplicateur de semences biologiques. Il jongle avec une vingtaine de graines de légumes différents pour une cinquantaine de variétés. Avec minutie et patience.
" Les légumes annuels font leur cycle complet, de la graine à la graine, en une année. Les bisannuelles, comme les navets ou les carottes, doivent d’abord monter en fleurs avant de faire des graines. "
Graines de laitue
Son déclic ? Ce diplômé en horticulture, formé à la biodynamique, le doit à un haricot peut-être magique. « J’ai fait une année de maraîchage. C’est à cette époque que j’ai retrouvé une variété disparue de haricot. Cela m’a sans doute donné envie de me lancer. »
En fin de saison, il envoie sa récolte de graines à Semailles et Germinance, ses principaux clients. C’est par leur intermédiaire que les graines de laitue Saint-Antoine germent partout en France. " Elle est cultivée depuis des siècles dans un petit coin des Ardennes, mais inscrite dans aucun catalogue officiel."
SEMENCES La Confédération paysanne dénonce la biopiraterie
Pour le syndicat, en tant que signataire du traité international des semences, la France, via l’Inra et le Cirad, ne devrait pas alimenter des banques de données génétiques nourrissant le dépôt de brevets et la confiscation des semences paysannes.
Dans un communiqué paru mercredi, la Confédération paysanne demande à l’Inra et au Cirad d’emboîter le pas du traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (TIRPAA) en quittant le consortium DivSeek.
Ce consortium réunit 66 centres de recherche agricole et a pour mission de « permettre aux éleveurs et aux chercheurs de mobiliser une vaste gamme de variations génétiques végétales afin d’accélérer le rythme d’amélioration des cultures et de fournir des produits alimentaires et agricoles à la population humaine croissante », peut-on lire sur son site web.
Faisant suite à la dénonciation en 2014 par Via Campesina de la « planification de vol de toutes les semences du monde », le TIRPAA vient de rompre le partenariat qu’il avait conclu avec DivSeek, indique la Confédération paysanne.
Des informations qui servent au dépôt de brevet par l’industrie
Pour le syndicat, DivSeek génère des informations qui servent à l’industrie semencière. « DivSeek a été mis en place avec l’argent de la Banque mondiale pour réaliser le séquençage génétique de toutes les semences détenues dans les banques de gènes des divers pays de la planète, explique le syndicat. Il publie ensuite ces séquences accompagnées des informations sur les caractères d’intérêt des plantes concernées. L’industrie semencière n’a alors plus qu’à récupérer ces informations pour confisquer toutes les semences paysannes. Il lui suffit pour cela de déposer des brevets sur leurs gènes et les caractères particuliers auxquels ils sont liés. Ces gènes existaient pourtant bien avant que les moteurs de recherche informatique de l’industrie ne les identifient, mais l’industrie prétend avoir inventé leur découverte pour pouvoir les breveter. »
La Confédération paysanne estime que la France, en tant que signataire du TIRPAA, devrait retirer ses institutions du consortium. La raison ? « L’accès libre accordé par DivSeek à ces informations est une violation flagrante de la convention sur la diversité biologique et du TIRPAA. Ces accords internationaux interdisent en effet les brevets pouvant limiter l’accès aux semences des banques de gènes publiques », indique le syndicat.
Dans un communiqué paru mercredi, la Confédération paysanne demande à l’Inra et au Cirad d’emboîter le pas du traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (TIRPAA) en quittant le consortium DivSeek.
Ce consortium réunit 66 centres de recherche agricole et a pour mission de « permettre aux éleveurs et aux chercheurs de mobiliser une vaste gamme de variations génétiques végétales afin d’accélérer le rythme d’amélioration des cultures et de fournir des produits alimentaires et agricoles à la population humaine croissante », peut-on lire sur son site web.
Faisant suite à la dénonciation en 2014 par Via Campesina de la « planification de vol de toutes les semences du monde », le TIRPAA vient de rompre le partenariat qu’il avait conclu avec DivSeek, indique la Confédération paysanne.
Des informations qui servent au dépôt de brevet par l’industrie
Pour le syndicat, DivSeek génère des informations qui servent à l’industrie semencière. « DivSeek a été mis en place avec l’argent de la Banque mondiale pour réaliser le séquençage génétique de toutes les semences détenues dans les banques de gènes des divers pays de la planète, explique le syndicat. Il publie ensuite ces séquences accompagnées des informations sur les caractères d’intérêt des plantes concernées. L’industrie semencière n’a alors plus qu’à récupérer ces informations pour confisquer toutes les semences paysannes. Il lui suffit pour cela de déposer des brevets sur leurs gènes et les caractères particuliers auxquels ils sont liés. Ces gènes existaient pourtant bien avant que les moteurs de recherche informatique de l’industrie ne les identifient, mais l’industrie prétend avoir inventé leur découverte pour pouvoir les breveter. »
La Confédération paysanne estime que la France, en tant que signataire du TIRPAA, devrait retirer ses institutions du consortium. La raison ? « L’accès libre accordé par DivSeek à ces informations est une violation flagrante de la convention sur la diversité biologique et du TIRPAA. Ces accords internationaux interdisent en effet les brevets pouvant limiter l’accès aux semences des banques de gènes publiques », indique le syndicat.
Les tomates anciennes, par Jean-Marc Parra
Écouter parler des tomates anciennes 'avé l'acsent' de Jean-Marc Parra qui les fait chanter et donne envie d'en croquer !
Canicule et pantes - explications et démonstration
Tourné le 29 Juillet 2015 Pascal Poot du Potager de Santé nous montre que malgrès la canicule (à Olmet dans le 34), ses plants de tomates et autres légumes arrivent à pousser très bien avec très peu d'arrosage voir pas du tout.
La Jungle Etroite - Benjamin Hennot - ARTE Documentaire 2015
L'association mouscronnoise « Fraternités ouvrières », aujourd'hui, ce sont des ateliers gratuits de taille et de greffage, un jardin-verger édénique et un grainier aux six mille variétés de semences. Son porte-parole et sa cheville ouvrière se nomme Gilbert Cardon. Tous les permaculteurs du nord de la France et de Belgique, tous ceux et celles qui veulent lier social et jardinage passent par chez lui, pour se frotter à sa parole roborative et à son jardin luxuriant.
Ancien syndicaliste de combat, Gilbert Cardon est un des piliers de l'association « Fraternités ouvrières », située à Mouscron. Il y assure la permanence hebdomadaire, où il ne manque jamais d'envoyer les visiteurs se perdre dans son jardin-verger expérimental, sorte de dédale vivrier et luxuriant, et y dispense gratuitement des cours de jardinage, en initiation aux autres règnes du vivant. Tantôt encore il y expose les conditions de réalisation de l'immense grainier occupant la salle polyvalente, nécessairement collectives.
Cet oasis n'en est pas un, puisque Gilbert veille à maintenir un contact polémique avec le social. Et c'est tout naturellement que Benjamin Hennot, pour son premier film, explore les différents genres de relations cultivées autour de ce verger, les mondes qui s'y côtoient au détour d'un cours de taille d'été, d'un atelier d'ensachage hivernal ou encore de la distribution annuelle d'arbres fruitiers qui envahissent l'espace public�
Des jardiniers curieux y affluent pour l'offre inouïe en semences à prix risible et pour la richesse horticole de cette jungle enclavée au coeur d'une cité post-industrielle, et lui, l'ancien délégué syndical, leur dit : « Je préfère bouffer de la merde à plusieurs que du bio tout seul ».
Hadja Lahbib sera entourée, dans le cadre d�un potager collectif, de plusieurs invités comme Robert Flamand. Ce professeur en langues germaniques, est devenu psychanalyste et spécialiste des pommes de terre sur les parcelles d'un potager qu'il partage avec les autres membres du collectif.
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